Informations

Nouveaux produits

Petits Gibiers

Toutes les chasses à la journée aux  petits gibiers.

Cette catégorie comprend toutes les chasses de petits gibiers tel que:

Les faisans, perdrix, cailles, lapins, palombres, bécasses, grives, canards...

Petits Gibiers Il y a 54 produits.

Sous-catégories

  • Bécasse

    La bécasse des bois

    Scolopax rusticola

    Saint Graal pour de nombreux chasseurs de petit gibier, la bécasse des bois s’impose comme un oiseau magique, une icône vénérée tant pour sa beauté que pour la difficulté de sa chasse.

    Grande migratrice, elle quitte la lointaine Russie et les terres scandinaves aux premiers frimas pour passer l’hiver plus au sud. Les massifs français occupent, chaque année, entre la fin octobre et la fin février, une bonne place au classement de ses territoires d’accueil.

    C’est, pour les puristes, en compagnie de chiens d’arrêt que la quête de la « mordorée » est la plus palpitante. Bien entendu, vos compagnons à quatre pattes sont les bienvenus, mais il est aussi possible, sur certains de nos domaines sélectionnés, de profiter des services de guides et de leurs chiens.

    Récolter une bécasse est touché du doigt un mythe.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Très moyennement résistante au coup de fusil, la bécasse des bois ne nécessite pas l’usage de grosse grenaille. Les cartouches à bourre à jupe chargées de 28 à 32 grammes plombs de n°10, n°9 ou n°8sont donc adéquates. Côté fusil, les calibres oscillant du 12 jusqu’au 28 équipés de chokes pas trop serrés (1/4 – 1/2 ou Lisse – 1/4) sont un bon compromis.

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique est adaptée à la chasse des cailles. Pensez, de surcroit, à porter un effet fluorescent (casquette et/ou gilet) pour bien être vu.

     

    Difficulté physique :

    2,5 à 3,5 sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. La chasse au bois ou dans les landes demande une bonne condition.

  • Canard - Oies

    Le gibier d’eau

    Canards, oies, limicoles, la famille de la sauvagine est très vaste et il n’est pas possible de tous les citer ici. Sachez simplement que 36 espèces sont légalement chassables françaises. Il est par ailleurs facile d’affirmer que tous sont des gibiers merveilleux qui suscitent bien des convoitises et poussent à la rêverie.

    Voyageurs au long-cours pour la plupart, beaucoup de ces oiseaux survolent et/ou stationnent dans les zones humides de l’hexagone à l’heure de la migration postnuptiale.

    L’autre particularité du gibier d’eau est qu’il permet de multiples modes de chasse différents. De la hutte de nuit, à la botte, en passant par la passée ou les levées d’étangs, il y en a pour tous les goûts. Nous avons la chance de pouvoir proposer toutes ces activités à travers une large sélection de domaines dédiés totalement ou partiellement aux oiseaux d’eau. Spécialistes comme néophytes sont certains d’y trouver leur compte.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

    Armement et munitions :

    En règle générale, les oiseaux d’eau, au moins canards et oies, sont des gibiers solides dotés d’un puissant squelette et d’un plumage épais qui réclament des munitions puissantes. Or la réglementation interdit depuis plus de dix ans l’usage de la grenaille de plomb dans les zones humides.En remplacement, la grenaille d’acier est la plus communément employée car d’un coût abordable. Mais le pouvoir de pénétration de cette matière est inférieur à celui du plomb. Il convient donc de majorer les n° de grenaille de deux tailles pour obtenir une équivalence au plomb. Ainsi, nous préconisons pour le tir des oies le n°1, pour celui des canards le n°3 ou le n°4, pour les petits limicoles (bécassine notamment), le n°6,5 fait des merveilles.

    On trouve aussi, à des tarifs beaucoup plus élevés, du bismuth, du zinc, du tungstène ou différents alliages dont l’inertie est au moins identique à celle du plomb. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre armurier avant de porter votre choix sur un modèle de cartouches chargé de grenaille d’acier. Les calibres 12 ont toute leur utilité lors des différentes chasses du gibier d’eau. Sachez enfin que la chasse de nuit à la hutte n’est pas possiblesans un fusil équipé d’une lunette spécialement conçue pour l’exercice.

     

    Autres indispensables :

    Les tenues de camouflage peuvent s’avérer d’un grand intérêt lors des passées en bord de plans d’eau. En cas de simple levées d’étang ou de nuit à la hutte, un ensemble classique fait parfaitement l’affaire. Bottes, cuissardes ou waders sont préconisées lors des chasses du gibier d’eau. Chacun de ces trois chaussants est dédié à un usage spécifique selon l’activité, le biotope et la saison.

     

    Difficulté physique :

    0,5 à 3,5 sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. La marche prolongée sur des substrats très meubles comme la boue, la tourbe ou la vase demande une bonne condition physique. A contrario, une nuit à la hutte est à la portée de tous.

  • Faisan-Perdrix

      

    Les faisans, la perdrix rouge et la perdrix grise

    Phasianus, Alectoris rufa, Perdrix perdrix

    Dans la très large majorité des cas, lorsque l’on pense chasse au petit gibier, ce sont les faisans et les perdrix qui viennent immédiatement à l’esprit. Ces oiseaux sont ancrés dans l’imaginaire des chasseurs et des non chasseurs, comme incontournables aux tableaux de chasse de fin de journée. Et ceci se vérifie en de nombreux territoires à travers la France. C’est pourquoi nous disposons d’un très large panel d’adresses où la chasse de ces « classiques » est une spécialité.

    En individuel aux chiens d’arrêt, en battue, en traque marchante de quelques fusils, toutes les combinaisons sont possibles afin de répondre à toutes les attentes. Le fracas terrible d’un coq faisan s’arrachant d’une parcelle de maïs ou les décollages tendus d’une compagnie de perdreaux, rouges ou gris, ne laisse aucun porteur de fusil indifférent.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Afin de palier tant la résistance des faisans que les distances de tirs parfois limites des perdrix, il est recommandé l’usage de munitions bien adaptées. Les cartouches chargées, au minimum de 28 grammes de plombs en n°6, et n°5, s’imposent. Côté fusil, un calibre 12 ou 20 doté de chokes passablement serrés (3/4 – Full ou 1/2- Full) trouve ici toute son utilité.  

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique est adaptée à la chasse du lapin de garenne. Pensez, de surcroit, à porter un effet fluorescent (casquette et/ou gilet) pour bien être vu.

     

    Difficulté physique :

    1,5 à 2,5 sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. Tout au plus, celui-ci est légèrement vallonné.

  • Lapins -Lièvres

     

    Le lapin de garenne

    Oryctolagus cuniculus

    Longtemps n°1 des gibiers français, le lapin de garenne est de nos jours devenu rare en de nombreux endroits.Il est donc assez exceptionnel de pouvoir proposer des journées sur ce thème. Or, tous ceux qui ont connu l’époque glorieuse du garenne peuvent témoigner combien sa chasse est joyeuse et trépidante.

    Quelques petits chiens courants bien gorgés, d’intrépides broussailleurs ou, pourquoi pas, un chien d’arrêt de bonne composition, suffisent pour tenir en haleine les fusils postés autour des couverts. Bousculé de sa remise par les auxiliaires canins, le lapin se fait battre puis, sans crier gare, finit par gicler à découvert pour échapper à ses poursuivants.Il faut alors aux chasseurs de bons réflexes pour ajuster le fuyard et tenter de le faire rouler. L’exercice n’est pas si évident qu’il n’y paraît maisles ambiances joyeuses sont garanties !

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Le lapin de garenne est un gibier fragile qui ne résiste pas au petit plomb. Les cartouches à bourre grasse chargées de 24 à 32 grammes de plombs en n°8, n°7 ou n°7,5 font parfaitement l’affaire. Côté fusil, les calibres oscillant du 12 jusqu’au 28 aux chokes pas trop serrés (1/4 – 1/2 ou Lisse – 1/4) sont un bon compromis.  

     

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique est adaptée à la chasse du lapin de garenne. Pensez, de surcroit, à porter un effet fluorescent (casquette et/ou gilet) pour bien être vu.

     

    Difficulté physique :

    1 à 2,5 sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. La chasse du lapin n’est pas physique, on marche généralement peu et les arrêts sont fréquents.

     

    Le lièvre

    Lepus europaeus

    Rapide, rusé, résistant, passionnant, le lièvre fait partie des gibiers mythiques de nos campagnes françaises. De nos jours très présent dans de nombreuses régions, grâce à une gestion millimétrée des effectifs via, parfois, des plans de chasse draconiens, il donne aux chiens courants l’occasion de belles et grandes menées.Les amateurs d’activités plus intimistes peuvent aussi traquer « l’oreillard » derrière un chien leveur, broussailleur ou d’arrêt lors de simples billebaudes. Écrasé au fond de son gîte, le lièvre sait se faire discret et il arrive souvent de le croiser à quelques dizaines de centimètres sans même l’apercevoir. Mais si l’animal se sent repérer, son démarrage est foudroyant. Il bondit de son repaire et décampe au triple galop pour mettre un maximum de distance entre lui et son poursuivant. Si le terrain le permet, il faut attendre que le fuyard ait accompli une bonne quinzaine de mettre pour tenter de l’intercepter. Le tir du lièvre toujours un grand moment.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Doté d’un squelette solide, le lièvrepeut peser jusqu’à 5 kilos. Un tel gibier nécessite donc d’être tiré avec une grenaille adaptée. Les cartouches chargées, au minimum de 32 grammes de plombs en n°6, n°5, ou n°4 s’imposent. Côté fusil, un calibre 12 ou 20 doté de chokes passablement serrés (3/4 – Full ou 1/2- Full) trouve ici toute son utilité.  

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique est adaptée à la chasse des lièvres. Pensez, de surcroit, à porter un effet fluorescent (casquette et/ou gilet) pour bien être vu.

     

    Difficulté physique :

    2 à 3sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. La chasse du lièvre réclame de pouvoir marcher à travers la campagne des heures durant. 

  • Palombes - Grives -...

     

    La caille des blés

    Coturnix coturnix

    Physiquement discrète à souhait, grâce à un plumage qui se fond de manière parfaite dans l’environnement, la caille des blés trahit sa présence par son chant caractéristique qui semble dire : « Paye tes dettes ! Paye tes dettes ! » et porte loin à l’horizon.

    Une frange de ces petites migratrices se reproduit en France et offre, à compter de la fin du mois d’août, des séances de chasse aux chiens d’arrêt des plus passionnantes et amusantes. A cette période et durant les semaines qui suivent, les oiseaux se croisent souvent en compagnies, tels des perdreaux. Ils fréquent les chaumes de céréales, les parcelles de luzernes ou encore les pâturages entretenus. C’est le moment idéal pour envisager le dressage d’un jeune chien ou la remise en condition d’un sujet plus expérimenté sur du gibier 100 % sauvage. Serrée de près, la caille s’immobilise et permet aux auxiliaires canins de les bloquer de façon spectaculaire. Son essor est nerveux et peut surprendre le chasseur. Reste qu’une fois lancé, elle vole de façon plutôt rectiligne et… à hauteur d’homme. Son tir ne présente aucune difficulté majeure mais exige la plus extrême prudence. Chasser la caille aux chiens d’arrêt reste une très belle expérience.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Du haut de ses 150 grammes, la caille des blés est un gibier fragile qui ne réclame ni lourde charge, ni grosse grenaille. Les cartouches à bourre grasse chargées de 24 à 32 grammes plombs de n°10, n°9 ou n°8 font parfaitement l’affaire. Côté fusil, les calibres oscillant du 12 jusqu’au 28 aux chokes pas trop serrés (1/4 – 1/2 ou Lisse – 1/4) sont un bon compromis.

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique est adaptée à la chasse des cailles. Pensez, de surcroit, à porter un effet fluorescent (casquette et/ou gilet) pour bien être vu.

     

    Difficulté physique :

    2 à 2,5 sur une échelle de 5 selon la nature du terrain. Tout au plus, celui-ci est légèrement vallonné.

     

    La grive musicienne, draine, mauvis et litorne

    Turdus philomelos, Turdus viscivorus, Turdus iliacus, Turdus pilaris

    Quatre variétés de grives sont répertoriées en France, toutes sont migratrices et chassables. On les observe à compter de l’automne à travers le pays. Leur chasse se pratique le plus souvent à poste fixe, lorsqu’elles migrent et qu’un vent favorable les fait voler à portée de fusil. Il est aussi parfois possible de les tirer lors de chasses marchantes alors qu’elles décollent des haies, des charmilles, des vergers ou des vignes.

    Musiciennes, draines, mauvis et litornes sont des gibiers très prisés en de nombreuses régions. Leur tir requiert une adresse certaine. Les jours de forte migration, elles offrent l’opportunité de bruler de nombreuses cartouches.Les territoires à vocation commerciale permettant de chasser les grives sont plutôt rares.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Très peu résistantes au coup de fusil, les grives n’imposent pas d’être tirées avec de la grosse grenaille. Les cartouches à bourre àjupe chargées de 28 à 32 grammes plombs de n°9, n°8 ou n°7,5 sont recommandées. Côté fusil, un calibre 12 ou 20 doté de chokes passablement serrés (3/4 – Full ou 1/2- Full) trouve ici toute son utilité car il est très fréquent de tirer oiseaux au-delà de 30 mètres.  

     

    Autres indispensables :

    Dans le cadre d’une chasse à poste fixe, il est conseillé de se munir d’une tenue de camouflage et d’un couvre-chef. La cagoule peut aussi être de mise face à ces gibiers très méfiants. Lors de chasses marchantes, un gilet et/ou une casquette fluorescents permettent d’être vu des autres chasseurs. Ceci ne perturbe absolument pas la chasse. La sécurité avant tout.

     

    Difficulté physique :

    1 à 2 sur une échelle de 5 selon que l’on chasse à poste fixe ou devant soi.

    Le pigeon ramier

    Columba palumbus

    Élégant, véloce, roublard, imprévisible sont autant d’adjectifs qui collent parfaitement au pigeon ramier. A la fois sédentaire et migrateur, ce gibier 100 % sauvage offre des séances d’affût palpitantes à ceux qui savent déjouer sa légendaire méfiance.

    Si l’on fait abstraction du faisan commun, souvent issu de lâchers, le pigeon ramier occupe, depuis plusieurs années déjà, la première marche du podium du tableau national des petits gibiers français. Et pour cause, l’oiseau bleu se porte bien. Opportuniste, il a su s’adapter au fil du temps aux modifications de nos paysages et a largement profité du développement de la culture des céréales et des oléo-protéagineux.

    C’est au poste, depuis un pylône ou un affût au sol, que la chasse du pigeon ramier, la fameuse « palombe » du Sud-Ouest, offre les plus belles sensations. Voir fondre l’un de ces oiseaux, ou mieux encore, une bande entière, sur les appelants judicieusement disposés et animés reste un grand moment de chasse. Selon les lieux et les traditions, le tir s’effectue alors au vol ou au posé. Dans tous les cas, l’émotion est garantie.

     

    Conseils des experts Chasse-Box

     

    Armement et munitions :

    Oiseau solide doté d’un plumage épais, le pigeon ramier nécessite d’être tiré avec une grenaille adaptée. Les cartouches à bourre à jupe chargées, au minimum de 32 grammes de plombs en n°6, n°5, ou un°4 s’imposent. Côté fusil, un calibre 12 ou 20 doté de chokes passablement serrés (3/4 – Full ou 1/2- Full) trouve ici toute son utilité.

     

    Autres indispensables :

    Une tenue de chasse classique fait parfaitement l’affaire pour affûter le pigeon dans le cadre d’une palombière. Mais l’usage d’effets camouflés peut devenir indispensable lorsqu’il s’agit de chasser au pylône à ciel ouvert. La cagoule peut même devenir un sacré atout.

     

    Difficulté physique :

    1 à 2 sur une échelle de 5 selon que l’on chasse au sol ou depuis la plateforme d’un pylône juché à plusieurs mètres d’altitude.

  • Battue

    La chasse mixte posté - marchant est un type de chasse combinant la chasse en battue et la chasse devant soi. Durant la journée, les chasseurs sont scindés en deux groupes : une partie est postée, c'est à dire qu'elle occupe un poste et ne bouge pas, et l'autre partie est marchante c'est à dire qu'elle avance en ligne à la rencontre du gibier.

par page
Résultats 1 - 18 sur 54.
Résultats 1 - 18 sur 54.